Un homme seul dessiné a l'encre de chine, entouré de mystères et de dangers insondables- et puis cette réponse personnel, à quels événements répond t'elle ? Mystères.......
C'est dans les ténèbres que j'y vois plus claire, semble dire corto en fumant ses longs et fins cigares de Manille.
Il y a dans ces arrières cours et ces ruelles étroites plus de signes de la Kabbale que dans les manuscrits de la mer morte, dans la brume qui monte de la lagune, un effet d'optique qui découpe les personnages en clair-obscur.
(il est plus facile d'être mystérieux quand on est né à Venise qu'à saint -Etienne)
Des personnages déplacés, aristocrates déchus, pirates au long cours, cherchant l'Eldorado ou la pierre philosophale- noir profond, lumière crue.
Sais- tu au moins ce que tu cherches gringo ?
As tu trouvé ce que tu cherche ?
Un soleil ivre de rage, des femmes dangereuses, énigmatiques, obsédantes et fatales.
C'est définitivement et profondément romantique- surtout que ça n'a pas l'air d'y toucher.
J'adore Pratt en noir et blanc. il a certainement quelque chose à voir avec Orson Welles.
Cette Dame de Shanghai se trouve aussi sur les planches d'Hugo.
Rien ne sert de mourir- il faut savoir disparaitre.
Dans ce domaine, c'est le roi de l'embrouille.
Tous les personnages savent tout, le lecteur, lui, jamais rien- il imagine.
Certains se sont perdus dans le fond des lagunes, d'autres sont devenus gentilshommes de fortune ou d'infortune.











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